INFORMATIONS concert 2009

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Solfeggio nous plonge à la fois dans les profondeurs des résonances du son et dans une musique pleine de spiritualité à partir d’un matériau très simple : do ré mi fa sol la si.

Charles Gounod, que l'on reconnaît aujourd’hui comme un mélodiste génial, un harmoniste né, avait une science admirable de l'écriture chorale et a su traduire "cette pureté infinie, cette tendresse indéfinissable et ces accents d'une si grande vérité pour exprimer l'amour divin et l'amour humain."

La musique religieuse tient une place particulièrement importante dans l'œuvre de Charles Gounod et elle occupait la première place dans ses convictions et ses préoccupations. Sa production religieuse très abondante tient un rôle prépondérant dans toute la musique de son époque.

La messe aux chapelles, pour solo soprano, chœur mixte à 4 voix avec accompagnement d’orgue ou de piano fait partie des dernières messes écrites par Gounod.

C’est le malheur engendré par la guerre de 1870 qui suggéra à Gounod d’écrire Gallia, « Elégie biblique » sur le thème des lamentations de Jérémie et de la chute de  Jérusalem, pour solo, chœur à 4 voix, orchestre et orgue, composée d’un seul bloc pour l’inauguration de l’Exposition internationale de Londres en 1871. Les paroles latines sont de Gounod lui-même. L’œuvre fut d’abord jouée le 1er mai 1871 à l’Albert Hall de Londres devant plus de dix mille auditeurs, puis reprise quelques semaines plus tard en l’église St Symphorien de Versailles. Pour la première exécution de Gallia à Paris au Conservatoire, le 29 octobre 1871, Gounod traduisit les paroles de son oratorio en français. L’Elégie fut enfin jouée le 8 novembre 1871 à l’Opéra Comique, avec une mise en scène théâtrale.

Avec Immortal Bach, le compositeur norvégien Knut Nystedt nous plonge dans un univers sonore étonnant à partir d’une mélodie simplement harmonisée par le génial Jean Sébastien Bach.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

 

 

              

 

 



 

 

 

 

 

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